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En lisant votre article concernant la pollution
des sacs plastiques, je reste sans voix. Vous parlez de pollution
et vous ne savez
pas ce que c'est. C'est une aberration de vouloir remplacer des sacs
plastiques par des sacs papiers, les sacs plastiques ne se dégradent
pas, ils ne polluent donc pas, les sacs papier par contre se dégradent
rapidement, il vont donc contaminer directement les nappes phréatiques.
La production de papier est une activité polluante, le recyclage
du papier (par incinération) est poluant (dioxine).... Alors
s'il vous plait, avant de raconter n'importe quoi, documentez vous
auprès de personnes compètentes. Les idées reçues
ne sont pas toujours vraies, la polution visuelle n'est pas synonyme
de pollution chimique.
fabrice
Document réalisé par la CCI Le Puy en Velay
/ Yssingeaux (fourni par Fafrice)
Mieux connaître le sac plastique
Le sac plastique est un produit multifonctions, moderne, symbole
pour certains de la société de consommation. La pollution
visuelle qu'il génère lorsqu'il est abandonné
dans la nature fait souvent oublier ses qualités et les nombreux
services qu'il rend aux citoyens. Il souffre à tort d'une image
moins valorisante que le sac papier qui pourtant présente un
bilan environnemental beaucoup moins bon.
1- Les avantages du sac plastique
Le sac en polyéthylène a 30 ans. Il est léger,
imperméable, recyclable, réutilisable, bon combustible
et non polluant sur le plan chimique. Le sac de caisse fabriqué
à base de polyéthylène, n'a pas d'action nocive
sur les sols et les nappes phréatiques. Sa combustion ne dégage
que de la vapeur d'eau et du gaz carbonique. Il est très résistant
et ne connaît pas, à ce jour, de produit de substitution.
Les critiques qu'il subit sont générées par le
manque de civisme de certains consommateurs qui le laissent traîner
ou l'abandonnent. Il est alors victime de son faible poids qui lui
permet de s'envoler.
2- Les propositions d'évolution du sac de caisse
Le sac bretelle traditionnel peut aujourd'hui être complété
par une gamme de sacs intégrant pleinement les exigences du
développement durable .
- le sac bretelle grande contenance,
- le sac labellisé « NF Environnement »,
- le sac fragmentable et bio-assimilable
- le sac bio-dégradable
3- La valorisation énergétique
Brûler du plastique est toujours mal perçu par le grand
public. Or la combustion du polyéthylène ne produit
que du gaz carbonique et de l'eau, mais en aucun cas de la dioxine.
De plus le fait de brûler les sacs de caisse dans les centres
d'incinération de déchets permet d'économiser
540 000 tonnes (source SPMP) équivalent pétrole chaque
année. .
Informations sur le sac de caisse (Source
SPL de Sainte Sigolène)
1) QUI EST IL ?
- Sac apparu dans les années 1970 et fabriqué en matière
polyéthylène,
- Le polyéthylène est une matière synthétique
résultant de la polymérisation de l'éthylène,
produit issu de la pétrochimie,
- Le polyéthylène est un accrochage de plusieurs molécules
de carbone et d'hydrogène : C2H4
- Le Carbone et l'Hydrogène sont les éléments
qui composent le corps humain et de ce fait, le polyéthylène
est d'une innocuité absolue pour les plantes, les animaux et
les hommes. Il est ainsi utilisé pour les prothèses
chirurgicales mais aussi pour les couches culottes ou les tubes de
dentifrices.
- En France, 15 milliards de sacs sont commercialisés dont
:
- 75 % dans la distribution en grandes et moyennes surfaces.
- 25 % en distribution traditionnelle (marchés, magasins de
détail).
2) SES AVANTAGES :
- Le sac est léger comme une coquille d'ouf mais sa résistance
mécanique exceptionnelle fait qu'il peut porter jusqu'à
2000 fois son poids,
- Imperméable à l'eau et au gaz,
- Légèreté, résistance mécanique,
innocuité, alimentarité, imperméabilité
en font un génie de performances technologiques et de progrès,
- produit recyclable,
- il a perdu en 30 ans, 75 % de son poids passant de 80 µ à
17 µ grâce aux améliorations constantes des matières
et du process de fabrication,
- pas de véritable produit de substitution
3 ) LE SAC PLASTIQUE ET L'ENVIRONNEMENT :
- Il participe à la prévention élément
essentiel du développement durable. Tout déchet évité
est un déchet qui ne sera pas traité.
- Sans emballages plastiques ( sans films et sacs) :
le poids total des emballages serait multiplié par 3
l'énergie nécessaire pour produire ces emballages serait
multipliée par 2 ; le volume des déchets par 1.5
- Il est le champion de l'économie des ressources et donc
de la réduction à la source :
Les sacs plastiques sont réutilisables et ainsi 80 %
sont réutilisés (sport, transport, pique nique, poubelles).
Il faut savoir que les capacités d'élimination sont
limitées d'où le grand intérêt d'une deuxième
vie.
Les sacs utilisent 0.2 % des ressources par rapport aux 29 %
consommés par les carburants, ou les 35 % par le chauffage,
Le pouvoir calorifique du polyéthylène est de
46 mégajoules contre 44 pour le fioul ce qui veut dire qu'en
brûlant dans un incinérateur des polyéthylènes
on économise l'équivalent en fioul. Ainsi cette
valorisation énergétique a permis d'économiser
540 000 tonnes équivalent pétrole (source SPMP),
A l'incinération, il dégage de la vapeur d'eau
et du gaz carbonique et en aucun cas de la dioxine comme le clament
à tort certains médias,
C'est un produit entièrement recyclable. Les sacs plastiques
ne sont pas triés car ils sont petits et souillés. En
revanche, ils pourraient être récupérés
( Opération AUCHAN) et recyclés.
- Il acquitte le point vert, c'est un emballage citoyen.
4) CRITIQUE FAITES A L'ENCONTRE DU SAC : UNE POLLUTION VISUELLE
Elle n'est pas le fait du sac plastique mais :
Du manque de civisme de certains consommateurs qui laissent
traîner leurs sacs. Le sac est victime de son faible poids
(réduction à la source) et il s'envole,
De l'insuffisance de structures collectives de gestion des
déchets,
D e décharges sauvages.
Salutations Fabrice
Réponse d'hervé:
Je vous sens très "branché" en matière
de pollution...!
je vous rejoins sur bien des points, notamment la pollution provoquée
par la fabrication du sac papier issu du recyclé...de la à
dire que le sac plastique ne pollue pas parce qu'il ne se dégrade
pas...c'est hallucinant, quand les spécialistes s'accordent tous
à dire aue le degré de nocivité d'un produit dépend
largement de sa durée de vie.....accordons nos violons, travaillons
dans le même sens, qui ne peut être que de la sensibilisation
a la pollution. Pour ce qui nous concerne, on agit sur la pollution
sous-marine par macro déchets (60 à 90 % de sacs en plastique
selon IFREMER), depuis 1996. Et Vous ?
Le JSC a toujours laissé ses tribunes ouvertes, alors vous aussi
réagissez ! C'est en tout cas bien mieux que de râler dans
son coin... |