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Pigiste: Le pigiste n'est pas un journaliste de deuxième catégorie. Il faut savoir que la tendance des médias aujourd'hui est à l'emploi de plus en plus large de pigistes, et à diminuer la titularisation de journaliste. Pour réduire les frais de fonctionnement, certainement, mais aussi et surtout parce qu'une variété de collaborateurs apporte une variété de talents, et que le lectorat de plus en plus exigeant a besoin de cette variété. C'est aussi la raison pour laquelle de plus en plus de médias collaborent avec des agences de presse au lieu d'engager un photographe en interne, (40 % des reporters-photographes) ou confient à des dessinateurs extérieurs leurs illustrations (70% des illustrateurs sont pigistes). Être pigiste est d'abord une clé d'entrée indispensable au métier de journaliste. Il est impossible d'être un journaliste professionnel si l'on n'a pas été d'abord pigiste. C'est là l'occasion de faire ses armes, mais aussi de constituer l'essentiel carnet d'adresses qui permet de réagir rapidement dans la rédaction d'un article ou d'un reportage. C'est aussi un bon moyen de déterminer sa spécialisation et de développer des relations régulières avec les responsables des médias auxquels vous collaborez. Ce relationnel est essentiel, pour que l'on pense à vous confier de nouveaux articles et pourquoi pas que vous soyez prioritaires pour une titularisation. La qualité première d'un pigiste doit être la disponibilité et la confiance. La date de remise des textes doit toujours être respectée, et si vous refusez trop souvent des jobs qui vous sont confiés, sous prétexte que vous êtes trop chargés, ou en vacances, soyez certains que le rédacteur en chef se dépêchera de trouver d'autres collaborateurs, car sa priorité, c'est la sortie du média, en temps et en heure. De plus en plus le pigiste, et le journaliste interne aussi d'ailleurs, doivent remettre un article complet, c'est?à?dire pratiquement pré monté sur une disquette évidemment compatible avec le matériel informatique du média Un dernier conseil, corrigez votre article. Moins de temps les correctrices et les maquettistes passeront sur votre article, plus vous serez apprécié par la rédaction. Le statut de pigiste Le pigiste est en apparence extérieur au média qui l'emploie. Il est en effet rémunéré à l'article, sur des bases qui varient selon le type de média , (presse quotidienne ou hebdomadaire, magazines, ou presse d'entreprise). Uarticle est le plus souvent rémunéré au feuillet (un feuillet est constitué généralement de 25 lignes et d'environ 60 signes par ligne). Le coût du feuillet est le plus souvent fixé à 250 francs mais peut aller jusqu'à 1000 francs. Cela dépend de votre expertise, de la valeur de votre signature, et du sujet traité. Un tarif dégressif peut aussi être instauré selon le nombre de feuillets. N'oubliez pas que c'est la parution qui valide l'acceptation de l'article par le rédacteur en chef. Un article non utilisé n'est généralement pas dû. Il est donc important que vous validiez avec le rédacteur en chef la progression du sujet que vous traitez . Si l'article qui vous a été confié n'est pas accepté pour publication, voyez avec le rédacteur en chef quelle a été votre erreur, afin de la rectifier et aussi qu'il vous confie de nouveaux sujets. Vous pouvez aussi être rémunéré au forfait par article, quelqu'en soit la longueur. (Un feuillet peut souvent être plus compliqué à rédiger que cinq). Généralement le pigiste reçoit une feuille de paye avec son règlement, ce qui est utile pour l'obtention de la carte de presse. Mais il est aussi possible d'être rémunéré en droits d'auteurs, les cotisations obligatoires sont alors effectuées à travers les Agences.
Secrétaire de rédaction: La mission du ou de la secrétaire de rédaction est essentielle. Véritable pivot de la rédaction, ce journaliste suit un article de son lancement jusqu'à son bouclage. Il /elle s'assure que le reporter ou le rédacteur remet bien ses textes et illustrations en temps et en heure, relit les articles, les complète de titres ou d'inter?titres (en relation avec le rédacteur en chef), et évalue toujours en relation avec le rédacteur en chef si l'article nécessite un approfondissement. Il faut aujourd'hui au secrétaire de rédaction une bonne connaissance PAO, et une culture de l'image qui lui permette de contribuer à sélectionner les illustrations qui valoriseront la page et l'article. Un bon secrétaire de rédaction est indispensable à la bonne marche d'un média, alors si vous êtes efficace tout le monde voudra vous garder. Plus que dans le journalisme de terrain, une formation spécifique à la presse et à l'information est ici nécessaire. Rédacteur en chef: Il ou elle anime et encadre l'équipe de rédaction. C'est-à-dire qu'il a la responsabilité de la ligne éditoriale du média, lance les sujets, les sélectionne, en choisit la hiérarchie en couverture ou dans la pagination du magazine. Le rédacteur en chef est l'image du media qu'il représente à l'extérieur, et a aussi la responsabilité de la gestion du personnel de rédaction. Il doit être capable de réécrire ou d'améliorer des articles, souvent dans 1'urgence. Il doit aussi sentir plus encore que les autres le public du média, ce que les lecteurs veulent, ce qui les intéresse, quelles sont leurs préoccupations. Le rédacteur en chef est aussi en liaison avec les responsables du marketing, en charge d'améliorer localement la diffusion du média Responsable donc de la rédaction, en phase avec les exigences de diffusion, à l'écoute des besoins des lecteurs et des appréciations des annonceurs, le rédacteur en chef doit avoir une expérience large du monde de l'édition, mais aussi un sens du relationnel et des réalités commerciales du média qu'il anime. La carte de presse: La carte de presse n'est pas indispensable à l'exercice du métier
de journaliste, mais elle est des plus utiles pour montrer votre
professionnalisme et bénéficier des avantages fiscaux qui y sont
liés. La carte de presse doit être renouvellées chaque année.
Et est délivrée par une commission selon deux critères : Rédacteur : Ces journalistes collaborent à de nombreux médias différents, les quotidiens, les hebdomadaires, les magazines spécialisés, les journaux d'entreprises, ainsi qu'à la presse quotidienne régionale, aux magazines régionalistes, et aussi à des news letters ou encore des agences de presse. Deux conseils essentiels pour commencer sa carrière de
journaliste : Animateur : Devenir animateur de télévision ne s'improvise pas. Il ne suffit
pas d'avoir du bagout, un bon profil, un look de boys band ou
un titre de miss France, il faut aussi se former aux ficelles
du métier. ACTA constituée de cinq professionnels de l'audiovisuel,
deux metteurs en scène, une réalisatrice, deux consultants en
expertise audiovisuelle, sélectionné les Arthur de demain, ceux
qui ont un solide potentiel, capables de faire face à une audition,
puis les candidats télégéniques, pleins de potentiel, mais sans
expérience, ensuite ceux qui ont un potentiel et un caractère
déjà formé, et en dernier lieu les personnalités, ceux qui ne
plaisent pas forcément à la ménagère de moins de cinquante ans,
mais qui peuvent répondre à une demande précise. ACTA veut être
plus qu'un agent puisque cet organisme envisage de former les
animateurs et de les suivre le long de leur parcours. Les Attachés de presse : Le code d'Athènes, code d'Ethique international des relations
publiques, adopté par le Centre européen des relations publiques
le 11 mai 1965, stipule que les praticiens des relations publiques
doivent s'efforcer de se comporter de façon à mériter et à obtenir
la confiance de ceux avec lesquels ils sont en contact. Ils s'engagent
aussi à agir en toutes circonstances en tenant compte des intérêts
respectifs des parties en présence, de respecter promesses et
engagement, et doivent s'interdire de diffuser des informations
qui reposeraient sur des faits incontrôlés et incontrôlables,
de prêter leur concours à toute entreprise ou toute action qui
porterait atteinte à la morale et à l'intégrité de la personne
humaine. Les conseillers en relations publiques se doivent en
effet, par arrêté ministériel du 23 octobre 1964, signé par Alain
Peyrefitte, de ne fournir que des informations portant la mention
de leur origine, être d'une stricte objectivité et se limiter
à l'exposé des faits, sans argumentation ou publicité commerciale.
La fonction de conseiller en relations publiques est incompatible
avec celles de journaliste professionnel ou agent de publicité.
Contact : Le Syndicat national des attachés de presse, SYNAP 56,
rue Poussin 75016 PARIS |
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