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| Nous sommes heureux de présenter aux lecteurs du JSC ces
quelques articles que nous ont gentillement offerts l'équipe
du journal étudiant de Corte. Nous leur souhaitons longue vie et beaucoup de lecteurs ! |
Les humeurs du point Le 6 avril paraissait un numéro du Point qui titrait "
Universités le palmarès de la réussite "
donnant les résultats faculté par faculté et
discipline par discipline. Seul problème, l'Université
de Corse n'était pas présente dans le palmarès,
et dès le lendemain le M. Costa informait de cet oubli dans
sa note d'info 58. Dans le dossier du Point une seule ligne pour expliquer
cela : " les résultats très exceptionnels dans
certaines matières, plus de 80% de réussite dans le
DEUG de langue régionale Corse, ne permettaient pas non plus,
d'inclure l'université de Corse, trop spécifique. "
Tous les tableaux de ce dossier sont d'ailleurs disponibles dans le
web de Missaghju : http://missaghju.multimania.com A cela on peut
opposer beaucoup d'arguments : il existe un DEUG de Breton et de Basque.
L'université de La Rochelle obtient 79% de réussite
en langues toutes sections confondues, L'université de Corse
aurait été à un point au-dessus, à 80%,
ce petit % ne justifie pas d'être taxé de spécifique.
Où sont les autres spécificités qui justifient
notre absence dans les autres disciplines ? Ces interrogations nous
ont mené à interroger un des rédacteurs du dossier
; M. Jérôme Vincent, ce qui fut relativement consternant.
M. Vincent nous a expliqué tranquillement que nos résultats
nous faisaient apparaître en première place en socio
et langues, et qu'il était clair, pour lui, qu'un diplôme
Corse ne pouvait pas être comparé avec un diplôme
continental. Il ajoutait même quelques images à son discours:
" on sait très bien, à Paris, comment vous fonctionnez
là-bas ", " Imaginez que vous apparaissiez devant
des universités Parisiennes !" et encore " vous n'allez
pas me faire croire qu'un étudiant Corse a la même valeur
qu'un étudiant continental ". Voilà donc la raison
de notre absence, à Paris, on ne mélange pas torchons
et serviettes, et l'université de Corse n'a pas sa place dans
un palmarès français. Missaghju décida donc d'envoyer
un courrier des lecteurs pour le numéro suivant, ce courrier,
disponible sur le site du Point et de Missaghju ne supporta pas le
filtre du rédacteur du Point, et se retrouva complètement
déformé, le Point prenant la liberté d'enlever
des mots et des phrases pour donner un sens complètement différent
au texte. La réponse qu'ils y apportent, la même que
dans leur dossier, n'est évidemment pas satisfaisante mais
depuis lorsque l'on soumet un courrier ou que l'on essaye de joindre
le Point c'est le noir total, plus personne n'est là et nos
courriers restent sans réponses. Gageons que nous sommes tombés
sur une équipe de journalistes peu scrupuleux, heureusement
il n'y a pas que des "Pointus" en France : alors parlons
aux autres. E 20 anni dighjà. Les 17 et 18 mai derniers, l'université de Corse tenait ses
"assises". Ces deux jours se voulaient un moyen de fêter
les vingt ans de l'université, mais aussi de faire un bilan
sur l'évolution des structures depuis sa réouverture,
d'évaluer la situation actuelle et d'essayer d'élaborer
une stratégie constructive pour les années à
venir. L'ouverture des dites assises commençait par un discours
de Jacques - Henri BALBI qui, en réalisant un historique de
l'université, rappelait que celle-ci était vouée
à perte à son ouverture et que sa pérennisation
était due à l'investissement sans compter des pionniers.
Il rendait aussi un émouvant hommage à Patrick POZZO
DI BORGO, disparut trop tôt, pour l'ensemble de son oeuvre.
La suite se déroulait à travers des ateliers de travail
évoluant vers des débats. Les réactions étaient
nombreuses et parfois virulentes, l'affluence était conséquente,
mais l'on peut regretter la faible présence des étudiants
(il est vrai que c'est la période des révisions) et
l'absentéisme de certains acteurs de l'université (enseignants
surtout). Au terme de ces journées, un constat global devait
se faire tel que, même si tout n'est pas parfait (mais qui l'est
?), il est déjà très important que l'université
ait pu survivre après un départ chaotique et des conditions
hostiles, que d'une manière générale elle "tire"
dans le bon sens, il faudra sans cesse innover et créer afin
de rester concret et moderne, et que, pour reprendre les propos du
recteur d'académie M. Jacques PANTALONI, tous les acteurs (étudiants,
enseignants chercheurs, partenaires institutionnels.) s'investissent
collectivement et non pas individuellement de manière à
ce que 1 et 1 = 0 deviennent 1 plus 1 = 3. |
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